QUESTIONS DE PROPRIETE

13 Mai

0. INTRODUCTION

Si l’on regarde l’évolution démographique de l’humanité avec son accroissement fulgurant depuis l’industrialisation et les découvertes dans le domaine de la médecine, accroissement qui a fait passer la population mondiale de 910 millions en 1800 à 1610 millions en 1900, puis à plus de 7000 millions aujour d’hui, et si l’on compare ce nombre avec la surface de la terre, elle-même fixe et immuable, de 510 065 700 km2, dont environs 30 % ou 149 400 000 km2 de terres émergées, il est evident que les questions de propriété du sol et de ses richesses, jusqu’y compris celle relative à l’action de l’humain sur leur gestion se posent avec acuité.

Les réflexions qui suivent ci-après se proposent d’y apporter quelques suggestions, voire simples directions de pensée vis-à-vis du problème soulevé.

1. DEFINITIONS

Le terme de propriété est intimement lié à celui de possession dont cependant il se distingue clairement selon les définitions données dans le Petit Larousse, à savoir:

PROPRIETE:  » Droit d’user, de jouir et de disposer de quelque chose de façon exclusive et absolue sous les seules restrictions établies par la loi. « 

POSSESSION:  » Utilisation ou jouissance d’une chose, n’impliquant pas nécessairement la propriété de celle-ci. »

Il y a donc clairement une différence entre ces deux termes qui cependant, dans la pratique, prêtent souvent à confusion, notamment par l’expression « prendre possession de…. » qui correspond dans la plupart des cas à un changement de propriétaire.

Dans le but d’une clarification terminologique nous distinguons ci-après entre « propriété » et « jouissance », voire « utilisation » dans certains cas specifiques.

Si nous regardons maintenant les diffrents domaines où la question de propriété se pose, nous y apportons, domaine par domaine, les réflexions suivantes:

2. LA TERRE EMERGEANTE ET L’EAU ADJACENTE.

C’est certainement ici que la question de propriété se pose de la façon la plus lancinante et où le problème du surnombre de notre population pèse el plus lourdement.

Si l’on regarde l’histoire de l’humanité on voit apparaître la propriété foncière privée dès les débuts de la sédentarisation des humains. Les abus et les luttes, souvent guerrières, que cette évolution a provoquées et qui a conduit à une répartition de plus en plus inégale des richesses de ce monde, ont conduit, sous différentes formes, à partir de l’industrialisation au milieu du XIXe siecle, à l’apparition de tentatives de communautarisation des terres, notamment celle représentée par l’idéoloqie marxiste- communiste. Si celle-ci a finalement échouée, elle doit son échec largement à des problèmes dimensionnels. Si le propriétaire prend même la dimension lointaine et abstraite d’un état centralisé, en l’occurrence de la taile énorme de l’Union Soviétique, l’individu ne peut pas s’y reconnaître et se met plutot en opposition à ce propriétaire parfaitement abstrait mais qui dispose de la terre qui lui est donnée, voire plutot imposée pour y habiter ou/et exploiter.

L’expérience d’une propriété communautaire à plus petite échelle, dans laquelle chaque individu y participant se reconnaît, est à reprendre et à redéfinir, afin d’arriver à un équilibre plus juste de la répartition des terres. L’individu, qu’il soit personne privée ou personne morale ne saura être que jouisseur ou, en l’occurrence, locataire d’un terrain qui reste propriété d’une communauté locale à laquelle, par cette relation contractuelle, il appartient, et cela à vie, voire jusqu’à révocation du contrat. Le droit de superficie ainsi accordé dans les limites légales ou règlementaires de la communauté propriétaire peut devenir héréditaire pour les personnes physiques et permanent pour les personnes morales pour leur durée d’existence et dans les limites d’exploitation ou de jouissance fixées par le contrat initial.

Ainsi la communauté, restant propriétaire de la terre, peut définir et surveiller son utilisation dans l’intérêt de l’ensemble de la population et combattre toute spéculation foncière et, par là, toute surenchère des prix des terrains, phénomène auquel nous assistons par les temps qui courent et qui rend, dans la plupart de nos pays, l’acquisition d’un habitat propre quasiment impossible pour la grande majorité de leurs habitants.

Cette politique de gestion de la terre permettrait également de développer et de concrétiser un urbanisme digne de ce nom, de redonner corps à de véritables cités au service et au profit de l’ensemble de la population et non plus des centres dominés par l’talage du pouvoir et des richesses des grandes sociétés qui dominent actuellement le monde.

3. LES RESSOURCES NATURELLES.

Les ressources naturelles vitales et ainsi indispensables à notre vie sur la planète, comprenant les métaux et fluides, y compris l’eau même, sources souterraines ou en surface, bien que situées sur ou sous des terrains appartenants aux différentes communautés, devraient être gérées par des instances politiques subordonnées, selon leur importance et étalement géographique, voir géologique. Leur exploitation devrait être strictement conditionnée par un cadre légal qui lui impose des règles dictées par l’intérêt de la population. L’exploitation de l’eau, ressouce capitale pour notre survie devrait être exclusivement accordée aux seules sociétés publiques sans but lucratif. Cet impératif devrait également être appliqué à toutes les autres ressources naturelles dont l’exploitation s’avérerait vitale pour l’humanité.

4. LES INFRASTRUCTURES.

Comme pour l’exploitation des ressources naturelles de la terre, les réseaux de transport et de transmission indispensables au fonctionnement de notre société devraient appartenir et être gérés, au profit des utlisateurs, par des entités communautaires correspondant à leur importance et leur position sur le réseau international des communications et approvisionnements. L’utilisateur, sur ou au bout du réseau, serait tenu à verser à la communauté gérante, les redevances voir prix de consommation, sans que ces paiements produisent pour le gestionnaire des bénéfices autres que celles nécessaires et programmés pour l’entretien, l’évolution et le renouveau des infrastructures concernées.

Les entreprises communautaires d’exploitation, d’entretien et de gestion de ces réseaux, en correspondance avec l’importance des secteurs ou tronçons qui leur seraient confiés, seraient organisées de bas vers le haut, d’une échelle communale, voire de quartiers urbains jusqu’à l’échelle continentale, voire même en certains cas, mondiale.

5. LA FORCE DE TRAVAIL.

Des l’avènement des premières civilisations, la société humaine a vu naître la séparation en décideurs, concepteurs et exécutants. Conformément aux pouvoirs que chacun de ces groupes pouvaient dériver et obtenir de par son action, les différentes classes, allant des pauvres et depourvues jusqu’aux riches et privilegiées, se sont constituées et perdurent et perdureront dans une certaine mesure jusqu’à la fin de l’humanité. En parallèle, l’esclavagisme, donc l’appropriation physique même de l’homme par un autre s’est développe dès l’antiquité et perdure, en dépit de son abolition durant le XIXe siècle et sa condamnation par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, à bien des endroits, sous des formes des plus diverses, allant de l’exploitation et du confinement des ouvrières dans les usines de textile de l’Extrême Orient jusqu’à l’asservissement des réfugiés dans les plantations mediterranéennes et même leur vente dans les prisons de Lybie.

Il va sans dire qu’il appartient aux différentes institutions politiques d’établir le cadre légal en conformité à cette déclaration universelle précitée et il appartient ensuite aux instances judiciaires et policiaires de veiller à son respect. Si, par ailleurs, le principe de rémunération du travail est généralement appliqué, il reste à valoriser cet apport essentiel à la création et à la production de nos biens de tous genres, en ajoutant à la rémunération le droit de participation aux décisions qui conditionnent son travail, de même qu’aux bénéfices qui en résultent. Des tentatives allant dans ce sens avaient été initiées dans les années 1970, puis malheureusement abandonnées dès l’avènement, dans les années 1980 du pernicieux néoliberalisme dont nous subissons encore les ravages qu’il a provoqués et qu’il persiste à provoquer dans l’équlibre social de l’humanité.

6. LA PROPRIETE INTELLECTUELLE.

Avec la propriété intellectuelle nous entrons dans un domaine délicat à l’intérieur duquel deux visions de la société humaine s’opposent, dont l’une met implicitement, de par sa compréhension du monde, le terme même de propriété intellectuelle et sa justification en question. Si pour nous occidentaux la nécessité de protéger la provenance des idées et des marques confie le droit de propriétaire à leurs auteurs, tel n’est pas le cas et même guère compréhensible pour les Asiatiques. Cette différence de vues reflète celle des deux conceptions de notre société qui pour nous occidentaux est la somme des individus là où les orientaux comprennent au contraire les individus comme parts infimes de la société.

La copie et ainsi en quelque sorte, la prise de possession d’une idée, d’une expression artistique ou, surtout, d’une invention industrielle, est en principe admissible pour un asiatique au contraire de nous occidentaux.

Si le cas d’oeuvres artistiques et littéraires, créés généralement pour être vendus, voire, pour les idées et projets pour être transformés en réalités tangibles, le problème de la propriété intellectuelle ne se pose guère, et qu’ils se prêtent plutôt à l’inspiration pour un tiers, les inventions industrielles, par contre, demandent à juste titre, à être protégées contre leur copiage. Cette protection, sous forme de brevets et/ou de modèles, devrait cependant être soumise à une régulatioon stricte et une surveillance consécutive, afin d’empêcher la surenchère effectuée actuellement sur les prix des produits qui en résultent et qui, pour beaucoup d’entr’eux, comme notamment plusieurs des produits pharmaceutiques, sont vitaux, mais deviennent, par cette protection démesurée, pratiquement inaccessibles pour la majorité des humains.

7. CONCLUSION.

Dans le domaine de la propriété comme dans bien d’aures, notamment politiques (voir mes blogs antérieurs), les règles et les structures qui le régissent devront être développées de bas vers le haut dans un esprit communautaire dans lequel chaque membre d’une communauté devrait pouvoir se reconnaître.

Dans la relation entre une propriété et sa jouissance, voire son utilisation, la priorité devrait être attribuée à la deuxième dans laquelle l’être humain trouve réellement la satisfaction de ses plaisirs et aspirations. Comme sur un plan global je jouis de la nature, de ses beautés et richesses, le temps que je les regarde sans être leur propriétaire. Cette jouissance et cet emerveillement doit être retrouvée également vis-à-vis de propriétés de tiers. Ainsi pour prendre un exemple, le temps que je le regarde, je jouis d’un tableau dans une exposition, ou, dans une cité historique, des palais, places et rues que je parcours. Durant le temps que je jouis de ces images et impressions je m’approprie en quelque sorte les objets regardés et appréciés.

Que valent en définitif tous les titres de propriété vis-à-vis de l’enrichissement de l’utilisateur ou jouisseur qui, s’il n’est pas lui-même propriétaire, s’approprie ces richesses pour ses véritables besoins de plaisir et d’enrichissement, le temps d’en jouir.

Cette préséance ne devrait en aucun cas empêcher l’acquisition de propriétés dans la « seule source légitime » qui selon Pierre-Joseph Proudhon ne saurait être « que le travail ». Comme j’ai essayé de le démontrer, la propriété privée devrait être arrêtée et céder la place à la propriété communautaire dans tous les domaines indispensables à notre vie sur terre, en premier lieu la terre même avec toutes ses richesses naturelles, à exploiter et développer dans les limites que la nature même impose et ceci au service et pour le bien-être de l’humanité dans son ensemble.

Hans Gutscher

Doi Saket, le 13 mai 2022

LA GUERRE EN UKRAINE ET SES SUITES IMAGINABLES, VOIRE MEME PREVISIBLES

23 Avr

Compléments apportés le 19 mars 2023, un peu plus d’un an après le déclenchements de la guerre en Ukraine.

Imaginons que des générations futures pourront lire sur les réseaux du savoir que l’année 2022 et la fin de la Guerre d’Ukraine apportèrent, à travers le monde entier, le déclin définitif et puis la fin de la suprématie de l’homme blanc, suprématie qui avait débuté avec la découverte ou plutot l’invasion des Amériques par les Européens, puis qui s’est affirmée par la colonisation successive par ces derniers de la presque totalité du globe.

Aujour d’hui, deux mois après le début de cette guerre meurtrière et fratricide. il y a en effet de premiers constats qui se précisent et qui nous dirigent vers cette hypothèse initiale que seul l’avenir saura soit confirmer, soit infirmer.

Ces constats sont les suivants:

L’effet des sanctions exercées, sous le diktat des Etats-Unis d’Amerique, par les pays Européens envers la Russie, après avoir durement touché cette dernière, vont se retourner contre leurs initiants et, parmi eux, en premier lieu contre le pays Européen le plus puissant, l’Allemagne.

Par ailleurs, ces sanctions , profitent dans l’immédiat et en premier lieu aux Etats-Unis d’Amérique qui pourront dans une large mesure compenser les fournitures de gaz naturel Russe aux Européens par leur gaz de schiste, nettement plus onéreux et polluant. Ils verront par ailleurs d’un bon oeil les scissions qui vont apparaître très prochainement dans l’Union Européenne, une réunion d’états qu’ils ont toujours crainte et combattue et qu’ils continuent de saboter par tous les moyens à leur disposition.

L’Union Européenne paraîtra en effet comme la grande perdante de cette guerre insensée et elle subira la désunion consécutive aux effets de retour des sanctions qui frapperont diversément ses membres et affirmeront ainsi leur différences d’intérêt, et qui sont déjà en train d’entrainer inflation et appauvrissement et, par là, un mécontentement explosif parmi les populations durement touchées par cette évolution. De plus, une éventuelle intégration de l’Ukraine, pays gangrène par la corruption et soumis au diktat de ses oligarches et des milieux politiques ultranationalistes, pour ne pas dire fachistes, affaiblirait considérablement l’union et renforcerait en son sein le poids centrifuge des états de l’Europe de l’Est, pays ex-communistes qui ne se reconnaissent guère dans les valeurs républicaines et démocratiques qui font le fondement de l’Union Européenne.

La Russie, pour contrecarrer l’effet, dans un premier temps désastreux des sanctions, développe et met en priorité ses relations économiques avec les pays asiatiques, dont en premier avec la Chine, mais également avec l’Inde. Ainsi la Russie, qui, à travers son histoire a toujours créé le lien entre les deux continents, l’Europe et l’Asie, s’oriente maintenant sous la pression occidentale vers cette dernière, tant sur le plan des relations économiques et politiques, que notamment aussi sur celui des relations financières. Lorsque ses dirigeants demandent aux pays Européens de payer les fournitures de gaz naturel en roubles ou en or, ils le font certainement en concertation et avec l’appui de la Chine qui est en train d’élaborer un nouveau système monétaire international basé sur le Yuan et non plus, suivant le système actuel, sur le dollar US qui, de toute façon, ne répond plus, et depuis longtemps, aux paramètres de son rôle de monnaie directrice du monde tel que fixé en 1944 par les Accords de Bretton Woods, déjà amendés en 1971 par la suppression de la convertibilité du dollar en or.

Par ce processus, le centre du monde, situé depuis la fin des deux guerres mondiales de part et d’autre de l’Atlantique du Nord, se déplacera dans le coeur de l’Asie autour d’un triangle Pekin – Delhi – Moscou, avec un rôle prépondérant pour la Chine, première force économique de ce centre. Cette mise en concurrence de deux systèmes monétaires internationaux pourrait, dans un avenir plus ou moins proche, profiter au deuxième qui réunit, en son sein, une population près de la moitié de la totalité mondiale et une quantité impressionnante des ressources naturelles de la terre, à laquelle s’ajouteraient probablement celles de pays limitrophes tels que l’Iran, la Turquie et les pays du Sud-Est Asiatique.

Il n’est ainsi guère utopique d’envisager, à court ou moyen terme, le déclin, puis la disparition de la suprémacie, à travers le monde, de l’Occident, donc de l’homme blanc, de ses valeurs et de sa civilisation et ainsi aussi, hélas, de la démocratie.

COMPLEMENTS APPORTES LE 19 MARS 2023:

  1. concernant la guerre même:

Celle-ci s’est transformée en guerre d’usure avec un front presque figé depuis plusieurs mois déjà, au centre duquel une bataille féroce et lourde en pertes humaines et matérielles fait rage autour de la ville de Bachmuth. Cette bataille fait singlièrement penser à celle autour de Verdun qui, en 1916 se déroula dans le cadre de la Première Guerre Mondiale.

Le raidissement du front met en faces, du côté de l’Ukraine une armée apparemment bien organisée et formée de volontaires autochtones qui défendent âprement leur patrie, une armée dotée depuis l’extérieur d’armes de haute technologie, et de l’autre côté une armée manifestement mal organisée et insuffisamment équipée, composée, en plus, de militaires pour leur plupart nouvellement recrutés et a peine formés, provenant pour une grande partie d’entr’eux de régions limitrophes de la Russie, des provinces orientales de la Sibérie autant que du Caucase. Nous sommes ainsi en présence d’un affrontement entre deux forces très différentes, la première qui doit s’appuyer sur sur des moyens techniques et financiers provenant des pays occidentaux, mais qui par ailleurs peut compter sur l’engagement infaillible de ses militaires, une armée donc qui dépend de la qualité, celle de ses moyens humains et matériels qui cependant ne sont pas inépuisables, en face de la deuxième force qui peut s’appuyer sur son nombre nettement supérieur, tant en moyens matériels qu’en ses sources humaines. Il y a fort risque qu’en cas de prolongement important de cette guerre, l’avantage penchera du côté de cette deuxième force, la Russie.

2. concernant les sanctions économiques et financières:

Ces sanctions exercées à l’encontre de la Russie se sont retournées, comme cela était prévisible dès le début et relevé déjà dans mon texte d’avril 2022, contre les pays occidentaux à l’exception des Etats-Unis d’Amérique, instigateurs de ces sanctions, et qui en profitent largement. Le domaine dans lequel l’effet néfaste de ces sanctions se manifeste le plus cruellement est celui des approvisionnements énergétiques où les pays européens sont maintenant contraints d’acheter des sources d’énergies au prix fort, pour certaines carrément multiplié depuis le début de cette guerre, produits qui proviennent tant des Etats-Unis d’Amérique, sous forme de gaz de schiste, qu’à travers de pays acheteurs intermédiaires, comme l’Inde ou les Pays du Golfe, sou forme de pétrole ou de gaz, souvent en provenance, comble de l’ironie, de la Russie même.

3. concernant la fourniture d’armements depuis les pays occidentaux:

Il est évident que ces fournitures d’armes et d’équipements de haute technologie, allant de pair avec des soutiens financiers importants, sont essentiels pour l’armée Ukrainienne dans son combat contre l’envahisseur Russe. Leur coût exorbitant pèse lourdement dans les budgets des pays occidentaux et il est financé au détriment d’autres postes budgétaires essentiels pour le bien-être des pays et de leurs populations, tels que ceux relatifs à la santé publique, à l’enseignement, à la recherche et aux infrastructures. Cette incidence provoquera et, par endroits, provoque déjà un appauvrissement des pays donateurs et de leurs populations et, en conséquence, des troubles sociaux perturbateurs et néfastes pour l’économie et, ainsi, l’avenir de ces pays.

4. concernant la situation géopolitique globale:

La réorientation de la Russie qui détient sur le marché mondial une part prédominante des ressources naturelles, vers l’Asie aura et a déjà maintenant des répercussions importantes sur la situation géopolitique globale. Les grands circuits d’approvisionnements en matières premières autant qu’en produits manufacturés s’inscrivent de plus en plus dans un triangle Pékin – Moscou – Delhi, avec des prolongements, à l’Est, vers le Sud-Est Asiatique et l’Océanie, à l’Ouest, vers le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe. Par ailleurs le regroupement des pays du BRICS va s’agrandir et prendre de plus en plus de poids sur le plan global, des pays importants comme l’Algérie, l’Argentine et l’Indonésie ayant déjà fait acte de candidature. Ce renforcement d’une nouvelle alliance économique trouve aussi son pendant dans la tentative de se libérer du diktat de l’US-dollar grâce aux Accords de Bretton Woods et d’établir un système monétaire concurrentiel, basé principalement sur le Yuan Chinois.

EN CONCLUSION, NOTONS QUE L’EFFET PRINCIPAL DE CETTE GUERRE FRATRICIDE QUI SECOUE L’UKRAINE, SERA UNE REORGANISATION GEOPOLITIQUE EN PROFONDEUR AVEC LE DEPLACEMENT DU CENTRE DU MONDE DE L’ATLANTIQUE VERS L’ASIE.

Hans Gutscher

Doi Saket, Thailand, le 23.04.2022

puis complété et révisé le 19. mars 2023

INVENTAIRE DE MES BLOGS DE 2013 A CE JOUR

29 Oct

INVENTAIRE DE MES BLOGS DE 2013 A CE JOUR

29 Oct

WordPress énumérant les différents blogs, sans donner leurs titres, seulement par mois et années, je donne ci-après, en complément, leurs contenus:

février 2013 : PROJECT FOR ENERGETICALLY AUTONOMOUS HOUSING UNITS

décembre 2017 : VERS UNE EUROPE DES REGIONS

janvier 2018 : VERS UN NOUVEAU CENTRE DU MONDE

février 2018 : LA DEMOCRATIE EN CRISE

mars 2018 : LA SUISSE COMME LABORATOIRE POUR UNE EUROPE DES REGIONS

mai 2018 : UNE CONSTITUTION POUR L’EUROPE

juin 2018 : L’IMPORTANCE DE L’IDENTITE PERSONNELLE DANS LA REFONTE DE L’EUROPE UNIE

juillet 2018 : LA DELIMITATION DE L’EUROPE VERS L’EST

août 2018 : BREXIT…….OR NOT ?

novembre 2018 : DES CONFLITS ENTRE LE MONDE INSTITUTIONNEL ET LA REALITE

janvier 2019 : LA SARRAZ : UN CHATEU AU MILIEU DU MONDE ET SON AVENIR POSSIBLE

février 2019 : L’ETAT DE L’EUROPE EN CE DEBUT D’ANNEE 2019

avril 2019 : LES MENACES PRINCIPALES QUE L’HUMANITE DOIT AFFRONTER EN CE DEBUT DE SIECLE

decembre 2019 : LES RAPPORTS DE L’HOMME AVEC L’AIR, L’EAU ET LA TERRE

février 2020 : APOCALYPSE

avril 2020 : COVID-19, LES PIEGES DE L’INFORMATION

mai 2020 : QUI PROFITE DE LA PANDEMIE COVID-19

août 2020 : LA LIBERTE INDIVIDUELLE: ESSAI D’UN ETAT DES LIEUX

octobre 2020 : LA FIN DE LA DEMOCRATIE

janvier 2021 : QUESTIONS D’IDENTITE

mai 2021: UN EUROPEEN – EIN EUROPAEER

juin 2021: VERS UNE REVISION DE NOS ATTITUDES ET AINSI DE NOTRE COMMUNAUTE HUMAINE:

septembre 2021: QUELQUES IDEES POUR UN URBANISME ADAPTE AUX NOUVELLES CONDITIONS DE VIE

octobre 2021: VERS LA FIN DE MA VIE: MES CONVICTIONS PERSONNELLES RESUMEES DANS 10 POINTS,

GEGEN DAS ENDE MEINES LEBENS: MEINE PERSOENLICHEN UEBERZEUGUNGEN IN

10 PUNKTEN ZUSAMMENGEFASST

TOWARDS THE END OF MY LIFE: MY PERSONAL CONVICTIONS RESUMED IN 10 POINTS

avril 2022: LA GUERRE EN UKRAINE ET SES SUITES IMAGINABLES, VOIRE ME PREVISIBLES

mai 2022: QUESTIONS DE PROPRIETE

octobre 2022: L’UNION DE L’EUROPE: RENOUVEAU OU DECLIN ?

‘

VERS LA FIN DE MA VIE: MES CONVICTIONS PERSONNELLES RESUMEES DANS 10 POINTS. GEGEN DAS ENDE MEINES LEBENS: MEINE PERSOENLICHEN UEBERZEUGUNGEN IN 10 PUNKTEN ZUSAMMENGEFASST. TOWARDS THE END OF MY LIFE: MY PERSONAL CONVICTIONS RESUMED IN 10 POINTS.

10 Oct

EN FRANCAIS:

1 Vivre en symbiose avec la nature dont nous faisons partie intégrante et arrêter de considérer celle-ci comme étant au seul service de l’être humain.

2. Mettre tout en oeuvre pour réduire la surpopulation du monde, origine principale de la presque totalité des problèmes qui affectent l’humanité aujour d’hui et ainsi sa survie même.

3. Donner dans tous nos choix et dans toutes nos activités la priorité à la qualité et non à la quantité.

4. Considérer, en premier lieu, tout être humain comme notre égal et supprimer la notion de classes et de races en y introduisant une echelle de valeurs que, si déjà, seul notre mérite vis-à-vis de la société dans son ensemble ne saurait établir.

5. Sauvegarder et développer la diversité propre à notre identité individuelle et culturelle, dans l’union, nécessaire, elle, pour affronter les enjeux vitaux actuels à l’échelle du monde.

6. Agir par conviction et non par imposition de nos vues vis-à-vis des autres et arriver, par le biais d’une démarche dialectique, de thèse, antithèse et synthèse, vers le consensus.

7. Développer des structures décisionnelles, tant politiques qu’aussi économiques, du bas vers le haut, et non plus par décret imposé du haut vers le bas.

8. Etre tolerant et respectueux vis-à-vis des autres et de leurs convictions pour autant qu’eux-mêmes observent et assurent la même attitude vis-à-vis de nous-mêmes.

9. Admettre que nos propres opinions et convictions ne représentent qu’une infime part parmi des millions et rester à l’écoute des autres avec un sens d’ouverture et de critique.

10. Retrouver la vraie richesse dans la simplicité et l’authenticité et dans émerveillement devant les beautés et les saveurs que le monde nous offre dans son immense diversité, et que tout l’or du monde ne saurait jamais nous offrir.

AUF DEUTSCH:

1. In voller Uebereinstimmung mit der Umwelt leben, mit der Natur, der wir als integrierter Bestandteil angehoeren und die wir als uns untertaenig zu betrachten aufhoeren sollten.

2. Alles nur Moegliche unternehmen, um die Ueberbevoelkerung der Erde aufzuhalten und zu verringern, die Ueberbevoelkerung, die die Hauptursache der meisten die Menschheit betreffenden heutigen Probleme darstellt und diese somit in ihrem Ueberleben ueberhaupt bedroht.

3. In allen unseren Entscheiden und Aktivitaeten der Qualitaet vor der Quantitaet den Vorrang geben.

4. Jeden Mitmenschen in erster Linie als uns gleichwertig zu betrachten und die Unterscheidung von Klassen und Rassen zu verlassen und nicht darin eine Klassifizierung der Gesellschaft einzufuehren, die, wenn auch immer, allein auf Grund unserer Verdienste gegenueber der menschlichen Gesellschaft entstehen kann.

5. Die Verschiedenheit, die unserer individuellen und kulturellen Identitaet entspricht, erhalten und entwickeln, dies innerhalb des notwendigen Zusammenschlusses, den die heutigen lebenswichtigen und erdumspannenden Probleme erheischen.

6. Gegenueber den Mitmenschen mit Ueberzeugung und nicht durch Aufdraengung handeln, dies mit dem Ziel, in dialektischer Vorgehensweise ueber These- Antithese- Synthese zum Konsens zu gelangen.

7. Entscheidungsstrukturen, vor allem im politischen, aber auch im wirtschaftlichen Bereich, entwickeln, die von unten nach oben aufgebaut sind und nicht durch Dekrete von oben nach unten befohlen werden.

8. Gegenueber den Mitmenschen und deren Ueberzeugungen tolerant und respektvoll auftreten, solange diese uns gegenueber dieselbe Haltung einnehmen.

9. Eingestehen, dass unsere persoenlichen Ansichten und Ueberzeugungen nur einen verschwindenden Anteil unter Millionen anderen darstellen, und bereit sein, diese mit offenem und kritischem Sinn anzuhoeren.

10, Den wahren Reichtum zu finden in der Einfachheit und in der Urspruenglichkeit, sowie vor allem in der Bewunderung der Schoenheiten, die uns die Erde in ihrer unendlichen Vielfalt darbietet, und die uns alles Gold dieser Erde nie anbieten kann.

IN ENGLISH:

1. Live in perfect agreement with our environment, with the surrounding nature to which we belong and which we have to no more consider as being at our exclusive service.

2. Undertake all we can to diminish the overcrouding population of the world which is at the origin of most of our worldwide problems and which menaces the survival of humanity at the whole.

3. Give priority to quality before quantity in all our decisions and activities.

4. Consider, in the first place, all humans as our equals, without separation of classes and races, so as to introduce any classification of values which, if ever, might be established on the basis of our merits for the benefit of the human society as a whole.

5. Conserve and develop our own personal and cultural diversity inside the union which is necessary to treat the vital and worldwide problems which menace our society as a whole.

6. Act in relation with other humans by convincing and not by imposing, so as to arrive to a consent by dialectic procedure thesis – antithesis – synthesis.

7. Develop decisional structures, essentially political but also economic, by starting at the lower level towards up to the higher level and not by imposing decisions from the higher level down to the lower level.

8. Be tolerant and respectful towards the other humans as long as they themselves follow the same attitude towards yourselves.

9. Admit that our own considerations and opinions only represent a tiny part of millions others which we have to encounter with open and critical mind.

10. Find the real wealth in the simplicity and the authenticity and, before all, in the admiration of the infinite beauties and flavours which the world offers us and which not all the gold of this world could ever offer us.

Hans Gutscher, Doi Saket, Thailand, 10 – 10 – 2021

QUELQUES IDEES POUR UN URBANISME ADAPTE AUX NOUVELLES CONDITIONS DE VIE

25 Sep

« …..DEPUIS LES ORIGINES ET DANS LES SIECLES DES SIECLES LE DETENTEUR DE LA SOUVERAINETE A UN INTELLECTUEL A SA DROITE ET UN ARCHITECTE A SA GAUCHE. LEUR CONCURRENCE CONCOURT A LA PUISSANCE DE LEUR CENTRE COMMUN. » Régis Debray dans « Le Scribe ».

INTRODUCTION

A l’orée du XXe siècle, puis dès la création de mouvements avantgardistes comme notamment les CIAM (Congrès International de l’Architecture Moderne), les architectes et urbanistes se préoccupaient en premier lieu à créer un habitat collectif conçu dans un environnement sain et espacé, ceci en réaction aux îlots urbains insalubres qui avaient résulté de l’industrialisation incontrôlée du XIXe siecle. Il faut bien reconnaître qu’aujour d’hui et déjà depuis la période du postmodernisme des années 1970, la recherche d’un habitat collectif sain et vivable ne fait guère plus partie des préoccupations majeures des architectes et urbanistes. Comme le précise la citation du texte de Régis Debray, ceux-ci, au service des puissants de tous les temps, se distinguent aujour d’hui plutôt par la création de projets monumentaux, images de marque tant des mandants, grandes sociétés ou pouvoirs publics, urbains ou étatiques, qu’en quelque sorte des architectes même.

L’habitat sous toutes ses formes, appartements ou villas groupées, en location ou en copropriété, est entré dans le domaine d’activité des grandes entreprises immobilières et/ou de construction et subit ainsi la loi des seuls impératifs financiers. Il s’inscrit, en plus, dans une législation qui s’appuit sur des réflexions vieilles bientôt d’un siècle et issues du mouvement dit d' »Architecture Moderne ». Comme toute législation, elle sera longue et difficile à réviser.

Les réflexions qui suivent essayent d’apporter une réponse aux nouvelles conditions et impératifs qui régissent notre vie sociale et relationnelle. En effet, ceux-ci doivent trouver leur correspondance et leur reflet dans un habitat et dans une structure urbaine adaptée.

LES EVOLUTIONS INTERVENUES DANS LA VIE SOCIALE ET ACTIVE COMME BASE DE REFLEXION.

Les évolutions principales, tant sur le plan des activités professionnelles et autres, que sur le plan des relations sociales, sont résumées comme suit:

  • sur le plan social: La famille et en son sein le couple ne constitue, et de loin, plus la cellule de base de la société humaine. Les couples ne sont plus uniformement hétérosexuels, mais regroupent de plus en plus souvent, des individus de même sexe. Les individus vivent tant en couples, avec ou sans enfants naturels voire issus d’insémination artificielle, ou/et adoptés, en familles réduites ou, à l’autre extrême, à plusieures générations réunies. D’autres individus, de plus en plus nombreux, vivent dans une réclusion volontaire, ne cherchant que des contacts momentanés ou périodiques, avec d’autres personnes, ami(e)s ou partenaires, voire simplement correspondants temporaires au gré des rencontres occasionnelles. Ces relations, autrefois fixées à la fin de l’adolescence pour le reste de la vie, sont devenues de plus en plus fluctuantes et temporaires.
  • sur le plan professionnel: Le lieu de travail comme l’emploi même ont également perdu leur caractère de fixité et de permanence et ils ont laissé la place à une fluctuation et une instabilité permanentes. La place de travail s’adapte aux impératifs de la tâche à accomplir et peut se trouver au siège de l’employeur, dans un bureau ou une place de travail isolé, voire dans une surface ouverte, tout autant qu’au domicile de l’employ(e). Les possibilités qu’offrent aujour d’hui les outills informatiques pour la réflexion et le travail interdisciplinaire y apportent des solutions variables, adaptables au gré des impératifs du moment.
  • sur le plan environnemental: Grâce à l’évolution technique survenue ces dernières décennies, les nuisances provenant du travail depuis son industrialisation ont été sensiblement réduites pour une grande part des activités humaines, tout en provoquant cependant des pollutions sournoises et inquiétantes d’un autre genre. Parmi celles-ci, celles relevant de l’augmentation drastique de la circulation, notamment celle provenant du traffic pendulaire des travailleurs, contribue largement à la pollution de l’air. La conjoncture des deux phénomènes, diminution des nuisances de la très grande part des places de travail d’un côté, et l’augmentation des traffics pendulaires d’autre part, devra permettre, par le regroupement de l’habitat et de l’activité professionnelle dans des unités urbaines communes, de diminuer dans une large mesure la pollution issue de ce deuxième phénomène.
  • En résumé, force est de constater que notre monde d’aujour d’hui est marqué par la fluctuation sur le plan, tant des structures sociales que sur celui des relations professionnelles et de l’organisation du travail. Toute urbanisation future devra en tenir compte et apporter des réponses à ce changement radical dans nos relations sociales et professionnelles.

L’ILOT DE VOISINAGE OU DE COMMUNAUTE COMME ELEMENT DE BASE D’UNE URBANISATION ADAPTEE.

Un îlot tel qu’illustré ci après sous la dénomination « Communauté » est conçu pour un nombre d’habitants variant entre 50 et 80 personnes, un nombre limité permettant le développement d’un esprit communautaire de voisinage. Il est cependant évident que dans des centres d’agglomérations, pour arriver à la densité souhaitée, ce nombre peut être plus élevé. Les volumes constructibles, adaptables par hauteurs différentes aux densités projetées, représentent une utilisation maximale du sol et elles devront permettre d’y apporter la flexibilité nécessaire pour l’adaptation toujours repensée aux nouvelles situations auxquelles les habitants, déjà établis ou nouvellement arrivés, seront confrontés. Afin d’éviter l’exploitation maximale à tout prix des volumes constructibles autorisés, ceci dans un but purement financier, la gestion et la propriété de l’ensemble de l’îlot seront de preference confiées non pas à des promoteurs privés, mais à une structure coopérative réunissant l’ensemble des habitants de l’îlot. La règlementation de la construction sera limitée à l’essentiel relatif à la qualité de la cohabitation et à la protection de l’environnement. Elles prescriront certaines obligations propices à la préservation d’un environnement sain, comme l’imposition de toitures végétalisées, utilisées pour des plantations mais aussi pour des aires de repos et de rencontres, puis également l’invitation à des mesures d’économie, voire même d’autonomie d’énergie.

L’îlot de voisinage, voire de communauté, sera ainsi à même de répondre aux demandes qui résultent des changements intervenus dans l’évolution de la société humaine:

  • habitat souple permettant son adaptation à l’évolution de la situation personnelle de chaque habitant de l’îlot.
  • mixité de l’utilisation des surfaces entre habitat et activités professionnelles et commerciales.
  • création d’un environnement sain et respectueux de la nature avec surfaces de plantation, de repos et de rencontres.
  • permettre, en son sein, tant l’isolement que les contacts communautaires, au gré de la volonté et du désir de chaque habitant.

REGROUPEMENT DES ILOTS EN ENTITES URBAINES.

comme l’illustrent les schémas figurant ci-dessous, le regroupement de plusieurs de ces îlots permettra de former des quartiers, puis, dans le cas extrême, des villes nouvelles. Ils pourront cependant fréquemment s’insérer dans un tissu urbain existant et créer ainsi le point de départ de l’adaptation de ce dernier aux nouvelles données de vie sociale et de vie active de la population, ceci notamment par l’adaptation, voire l’adoption même de la nouvelle législation en matière de construction telle que développée pour le nouvel îlot.

A chaque regroupement devront correspondre la création des infrastructures et equipements urbaines adaptés et ainsi y constituer le coeur de la cité, quartier ou ville même. Les équipements scolaires, culturels et administratifs correspondront à l’échelle de l’unité urbaine desservie.

Il est évident que les schémas qui suivent ne représentent qu’une image abstraite de tels regroupements qui, eux, devront s’inscrire dans un contexte particulier, tectonique, climatique et culturel, voire déjà construite aux alentours. La forme très géométrique de départ devra s’adapter à ces données de base et, par là, répondre au « genius loci » dont le nouvel ensemble urbain représentera un nouveau composant.

CONCLUSION.

Il est évident qu’à l’intérieur de ces schémas urbains l’architecture devra également s’inscire dans le contexte naturel et culturel du site, de son environnement et de son histoire qu’elle devra refléter et réinterprêter.

Terminons cette proposition par une citation d’un texte de Christian Norbert- Schulz, architecte Norvégien, paru dans son livre  » Genius Loci, Towards a phenomenology of Architecture « , (Editions Rizzoli, New York, 1980), texte qui relate et résume, on ne peut mieux, la problématique et l’appauvrissement de notre univers bâti d’aujour d’hui:

« ……The modern environment in fact offers very little of the surprises and discoveries which make the experience of old towns so facinating. ….. »

Hans Gutscher, architecte, Doi Saket, Thailand, le 20 septembre 2021

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VERS UNE REVISION DE NOS ATTITUDES ET AINSI DE NOTRE COMMUNAUTE HUMAINE: PROJET OU ILLUSION ?

26 Juin

Si la pandémie en cours dévoile assez brutalement les défaillances des principes qui règlent les rapports humains, tant entre nous-mêmes que vis-à-vis de notre environnement, cette situation nous impose de mettre en question l’ensemble de nos rapports et relations et ainsi l’état actuel du monde et ses perspectives pour l’avenir. Celles-ci étant on ne peut plus inquiétantes, il y a effectivement urgence de revoir nos rapports et nos relations tant en détail que dans leur ensemble et, par là, leurs interconnexions.

Les réflexions qui suivent, domaine par domaine, sont basées partout sur les principes suivants:

LA BIOSPHERE DE NOTRE PLANETE ETANT DEFINIE ET LIMITEE, LE PROGRES ET LA CROISSANCE, VERS LEQUEL L’HUMAIN MANIFESTEMENT TEND PAR SA NATURE, NE POURRONT PLUS ETRE QUANTITATIFS, MAIS DEVRONT ETRE PUREMENT QUALITATIFS. DANS TOUTES NOS REFLEXIONS LA RECHERCHE DE QUALITE DOIT PREVALOIR.

TELLE UNE PLANTE AVEC SES RACINES, TOUTE CONSTRUCTION HUMAINE, DONC EGALEMENT TOUTE ORGANISATION SOCIETALE ET POLITIQUE, DEVRA PARTIR DE LA BASE VERS LE HAUT ET NON ETRE DECRETEE ET ORDONNEE DEPUIS LE HAUT VERS LA BAS.

TOUTE IDEE, TOUTE ORGANISATION, TOUTE CROYANCE NE SAURA ETRE IMPOSEE, MAIS PROPOSEE ET AINSI L’IMPOSITION DEVRA LAISSER LA PLACE A LA PROPOSITION ET ABOUTIR SOIT A LA CONVICTION SOIT A LA CONCERTATION. CE DERNIER PRINCIPE GUIDE LES LES REFLEXIONS QUI SUIVENT CI-APRES. CELLES-CI REPRESENTENT DONC DES PROPOSITIONS QUI DEMANDENT A ETRE DISCUTEES, AMENDEES, VIORE MEME CONTREES ET PARTICIPER AINSI A UNE REVISION COMPLETE DES RAPPORTS QUI REGISSENT NOTRE SOCIETE ET, PAR LA, EN L’ETAT ACTUEL PREOCCUPANT, LA SURVIE MEME DE NOTRE ESPECE.

Nous distinguons ci-après les domaines suivants:

  1. LA NATURE ET LA DEMOGRAPHIE.
  2. LA SOCIETE ET LA POLITIQUE
  3. L’ECONOMIE ET LES TECHNOLOGIES
  4. L’EDUCATION ET LA FORMATION
  5. LA SANTE ET LA NOURRITURE
  6. LA JUSTICE ET L’ORDRE PUBLIC.
  1. LA NATURE ET LA DEMOGRAPHIE

Il est urgent que l’être humain finit par comprendre et admettre qu’il n’est qu’une infime partie de la biosphère et qu’en voulant dominer et exploiter la nature à son seul avantage le conduit inévitablement à sa propre perte. Notre environnement naturel confiné dans la biosphère qui permet notre existence sur terre, nous apporte forcément des ressources limitées dont l’exploitation effrènée actuelle qui dépasse, année par année, la limite de la production naturelle conduit obligatoirement, à long terme, à notre perte et ainsi à la disparition de l’espèce.

Il est évident que l’exploitation des ressources naturelles doit s’inscrire et ne devra dépasser, comme c’est le cas actuellement, leur production annuelle. Ceci impose en conséquence également la limitation démographique qui devra à court terme conduire à la stabillisation, voire mieux à la diminution du nombre global d’habitants sur terre. Toute propagande contraire à cette limitation de croissance démographique, indispensable à notre survie d’espèce, devra être contrée par une information et une sensibilisation suivies dès la naissance, la surpopulation de la terre étant en effet à la racine de l’écrasante majorité de nos problemes actuels et futures.

Dans ce contexte il se pose évidemment la question des ressources financières nécessaires aux différents corps politiques pour assurer et financer les prestations qui leur sont imputées. Au vu de l’importance de la diminution de la population dans un futur proche, au vu de l’automatisation et de la robotisation de plus en plus de postes de travail dans tous les domaines, les recettes de l’impôt sur le revenu diminueront en parallèle. Cette imposition devra donc être supprimée et remplacée par l’imposition de toutes les opérations financières, imposition qui rapportera, à croire des économistes renommés, des recettes largement suffisantes pour compenser celles actuellement obtenus par l’impôt sur les revenus du travail.

2. LA SOCIETE ET LA POLITIQUE.

Comme cela est dans la nature de tout organisme vivant sur la terre, l’humanité s’est donné des structures en partant de la cellule familiale, puis, dès sa sédentarisation, en partant des groupes, puis des communautés urbaines, organisées petit à petit, en royaumes et républiques et regroupées ensuite en nations. Celles-ci constituent encore au jour d’hui l’élément de base de la structuration géographique et politique, par endroits aussi culturelle, du monde.

La structuration verticale de la société humaine s’est, petit à petit, opérée pour créer les différentes classes, voire couches, qui se distinguent, du bas vers le haut, par leurs différences de richesse, de formation, de patrimoine et ainsi de pouvoir. Si jusqu’à present, ces différences structurelles géographiques et ainsi horizontales, puis sociales et, par là, verticales, se sont affirmées par leur opposition, il y aura lieu, à l’avenir et au profit de l’ensemble de l’humanité, à les revoir en profondeur, en procédant du bas vers le haut, de la cellule de base vers des regroupements de plus en plus élargis, tout en diminuant les différences entre les entités nouvelles ainsi formées et acceptées sous forme d’identification volontaire par leurs composants et en dernier ressort par les humains qui en font partie par leur propre décision et par leur contribution personnelle à la constitution de ces ensembles.

Ces regroupements volontaires cooptés devront permettre sur le plan politique de créer des unités des différentes tailles adaptées, à chaque échelle, à celle des problèmes à traiter, puis sur le plan sociétal, à briser des barrières appartenant à une hiérarchie de classes qui, avec l’évolution récente de la nature des emplois et de l’organisation du travail est en train de perdre sa justification.

3. L’ECONOMIE ET LES TECHNOLOGIES.

Le principe de concurrence qui régit depuis des siècles l’économie à travers le monde devra laisser la place à la coopération à l’intérieur d’une certaine activité comme, à plus grande échelle, sur le réseau qui réunit les différentes activités. L’esprit malsain de pure comptabilite et, pire encore, de spéculation, devra laisser la place à un esprit d’inventivité et de dialogue entre producteurs-vendeurs et utilisateurs-acheteurs. Les banques et autres gestionnaires de capitaux devront y jouer leur part de support financier par l’apport du capital nécessaire à l’invention et non plus au service de la pure spéculation comme cela est devenu presque la règle depuis l’avènement désastreux du néo-libéralisme dans les années 1980.

Cette évolution souhaitable demandera en premier lieu une préparartion du terrain, puis un support constant au niveau des technologies et avec leur apport, notamment de celles des nouveaux moyens de communication et, par là, d’influence des médias.

Economie et production devront recevoir des impulsions non pas dirigées et divulguées depuis le haut, depuis les dirigeants et les actionnaires principaux des sociétés, mais depuis le bas, depuis les acheteurs et demandeurs de marchandises et de services. Ceux-ci ne devront plus être considérés comme simples consommateurs à être exploités et convaincus d’acquérir des biens et des services souvent inutiles et coûteuses, mais comme partenaires dès la définition des productions et services à développer et à rendre.

Là, comme partout ailleurs, l’action devra être guidée par la recherche de qualité et non plus par le seul souci de croissance purement quantitative et spéculative.

4. L’EDUCATION ET LA FORMATION.

Dans le domaine de l’éducation scolaire le regime « ex cathedra » devra être limité et être suivi impérativement, à chaque occasion, par la discussion qui pourra aller de l’amendement jusque, dans un cas extrême, à la contestation. La formation de l’individu doit résulter tant de l’instruction donnée par le maître que par le dialogue consécutif avec les étudiants ou apprentis. Par ailleurs, toutes les écoles, de l’école primaire jusqu’à l’université, devront être soumises au strict régime de laicité, les religions confinées au sphère privé, ne pourront être promulguées, comme aussi d’autres régimes de pensées, qu’à titre informatif et dans leur variété mondiale, et ainsi proposées et non pas imposées comme cela est encore le cas dans bien des écoles à travers le monde.

Il est évident qu’ici, dans ce domaine, le terme « religion » comprend également toute « idéologie » à caractère exclusif et autoritaire comme cela est le cas, par exemple, pour le communisme.

5. LA SANTE ET LA NOURRITURE.

S’il y a un domaine dans lequel la qualité doit impérativement primer sur la quantité, c’est bien celui de notre santé et, à sa base, de notre nourriture. L’être humain, de par sa nature, étant omnivore, il ne s’agit point de limiter sa nourriture dans sa variété, comme le prêchent et pratiquent les végétariens, et, pire encore, maintenant les végans, mais de la limiter dans sa quantité, notamment celle des viandes et des sucreries de tous genres. Les comportements dans ce domaine qui sont déterminants pour la santé de tout un chacun, devront être inclus comme discipline scolaire dans les programmes des écoles primaires et enseignés par des nutritionnistes formés sous la direction des autorités publiques et non pas délégués par les sociétés prédominantes dans l’industrie alimentaire, telles que Nestlé ou Unilever.

Dans le domaine de l’équipement sanitaire, son organisation du bas vers le haut, de l’antenne hospitalière locale jusqu’à l’hôpital universitaire, devra etre développée en parallèle à celle de la vie politique en général dont la santé publique représente un facteur non négligeable.

6. LA JUSTICE ET L’ORDRE PUBLIC.

S’il y a un domaine dans lequel la séparation des pouvoirs prônée par Montesquieu au XVIIIe siècle est important, c’est bien celui de la justice. L’indépendance du pouvoir judiciaire si elle paraît être garantie dans bon nombre de nos pays, ne l’y est que partiellemnt, les juges y étant nommés par les représentants des habitants dans les parlements nationaux et locaux en correspondance avec la nature et l’importance du tribunal à pourvoir. Il reste à etudier si et sous quelles conditions une élection populaire des juges pourrat être envisagée.

En ce qui concerne l’organisation des forces de l’ordre, là comme ailleurs, elle doit absolument se faire du bas vers le haut, du policier de quartier (comme apparemment cela est établi au Japon) qui connaît pratiquement tous les habitants du quartier, jusqu’ aux corps de police régionaux et superrégionaux, ceux-ci en correspondance avec la structure politique desservie.

CONCLUSION.

Nous avons essayé de démontrer à travers les différents aspects de notre vie communautaire que l’origine des problèmes lancinants qui menacent le monde au jour d’hui, que cet origine se situe prioritairement dans la surpopulation du monde et qu’ainsi le remède principal à y apporter réside dans la réduction du nombre d’habitants du globe. Nous avons également essayé de démontrer que cette délimitation de la population devra aller de pair avec la priorité donnée à la qualité par rapport à la pure quantité.

Toutes les réflexions et les démarches qui devront en résulter devront s’effectuer du bas vers le haut, de la cellule de base jusqu’aux organismes planétaires, désignés et élus eux-mêmes depuis la base, puis les pouvoirs politiques intermédiaires.

NE RESTE PAS A DEMONTRER L’ABSOLUE URGENCE DES MESURES A PRENDRE POUR ASSURER UN MEILLEUR AVENIR VOIRE MEME LA SURVIE DE NOTRE ESPECE.

PROJET OU ILLUSION ?

UN EUROPEEN – EIN EUROPAEER

30 Mai

Avec, ajouté en décembre 2025 à la fin du texte initial, une note restrictive destinée à tenir compte de l’évolution déplorable de l’Unionb Européenne.

Mit, angefuegt im Dezember 2025 am Ende des urspruenglichen Textes, eine einschraenkende Anmerkung, um der bedauernswerten Entwicklung der Europaeischen Union Rechnung zu ytragen.

ICH VERWEILE AUF DEN STUFEN, DIE ZUR LIMMAT FUEHREN, UND BETRACHTE DIE FRAUMUENSTERKIRCHE GEGENUEBER, IN ZUERICH, WO ICH GEBOREN BIN UND MEINE SCHULEN UND DIE EIDGENOESSISCHE TECHNISCHE HOCHSCHULE ABSOLVIERTE……….UND ICH FUEHLE MICH ZUHAUSE.

JE PRENDS MON APERITIF SUR LA TERRASSE DU DOME A MONTPARNASSE A PARIS, OU J’AI VECU HUIT ANNEES ET OU SONT NEES MES TROIS ENFANTS………. ET JE ME SENS CHEZ MOI.

JE ME REPOSE SUR LA TERRASSE DE MONTBENON ET J’EMBRASSE LA VUE SUR LE LAC LEMAN A LAUSANNE OU J’AI VECU TRENTE ANNEES ET OU J’AVAIS MON PROPRE BUREAU D’ARCHITECTE………. ET JE ME SENS CHEZ MOI.

JE PARCOURS LES RAMBLAS POUR REJOINDRE LA PLAZA REAL POUR M’Y ARRETER, A BARCELONA………. ET JE ME SENS CHEZ MOI.

JE PRENDS UN ESPRESSO SUR UNE TERRASE DE CAFE SUR LA PIAZZA NAVONA A ROMA………. ET JE ME SENS CHEZ MOI.

ICH RUHE MICH AUS AUF EINER BANK IM BURGGARTEN MIT BLICK AUF DIE ALBERTINA, IN WIEN………. UND ICH FUEHLE MICH ZUHAUSE.

ICH VERWEILE AUF DER KARLSBRUECKE MIT BLICK AUF DIE MALA STRANA UND DEN HRADSCHIN IN PRAG………. UND ICH FUEHLE MICH ZUHAUSE.

ICH SCHLENDERE DURCH DEN TIERGARTEN HIN ZUM BRANDENBURGER TOR IN BERLIN…….. UND ICH FUEHLE MICH ZUHAUSE.

JE M’ARRETE AU MILIEU DE LA GRANDE PLACE ET J’ADMIRE LA BEAUTE DE L’HOTEL DE VILLE ET DES MAISONS ALENTOURS AU CENTRE DE BRUXELLES, AU CENTRE DE L’EUROPE………. ET JE ME SENS CHEZ MOI.

JE SUIS PROFONDEMENT EUROPEEN….. J’AI UN PASSEPORT SUISSE….. ET UN COEUR EUROPEEN….. MON IDENTITE S’INSCRIT DANS LE QUADRILATERE DEFINI PAR LES AXES LISBOA – KRAKOV, DANS UN SENS, ET KOPENHAGEN – PALERMO DANS L’AUTRE SENS, ET JE SUIS NE A L’INTERSECTION DES DEUX, A ZUERICH.

QUAND EST-CE QUE LES POLITICIENS ME PERMETTRONT DE TROUVER LA SYMBIOSE ENTRE MES APPARTENANCES, A LA SUISSE L’UNE ET A L’EUROPE L’AUTRE, QUI, POUR MOI NE FONT QU’UNE ?

Ajout de décembre 2025 – Anfuegung vom Dezember 2025.

L’évolution déplorable de l’Union Européenne sous la direction de sa commission, présidée par Ursula von der Leyen, et soutenue par une élite politique autoproclamée et aidée par la diabolisation d’un ennemi fictif, cette évolution vers la dictature, exprimée par de premières restrictions des libertés individuelles, cette évolution désastreuse qui mène l’Europe vers un abîme tant social qu’économique et culturel, doit être et est rejetée par la grande majorité de sa population et, en son intérieur, par celle de ses véritables élites. Dès lors et en conséquence de ce qui précède, je m’élève avec force et de par mon attachement à l’Europe, contre cette diffamation de l’image et de identité de ce souscontinent qui me tient tant à coeur comme berceau de ma culture et, ainsi, de mon identité.

Die beklagenswerte Entwicklung der Europaeischen Union unter der Leitung ihrer Kommission und derenj Praesidentin Ursula von der Leyen und mit der Unterstuetzung einer selbsterkuerten politischen Elite und mit Beihilfe der Verteufelung eines fiktiven Feindes, diese Entwicklung hin zur Diktatur, die sich in ersten Einschraenkungen persoenlicher Freiheiten bemerkbar macht, diese verheerende Entwicklung, die Europa in den wirtschaftlichen, sozialen und kulturellen Abgrund fuehrt, muss und wird von der Mehrheit seiner Buerger und deren wahren Eliten verworfen. Infolgedessen ist es mir ein Beduerfnis, mich aufzulehnen gegen diese Verfaelschung der Darstellung und der Identitaet dieses, unseres Subkontinents, der mir zutiefst am Herzen liegt als Wiege meiner Kultur und, somit, meiner egigenen Identitaet.

QUESTIONS D’IDENTITE

17 Jan

Si aujour d’hui nous avons presque tous à travers le monde une pièce d’identité, elle renseigne sur notre identité dite « nationale », donc sur notre appartenance, soit par naissance, soit par domiciliation et intégration ultérieures, à une nation. Cette appartenance prend déjà un aspect particulier, pour ne pas dire problématique, dans le cas des nombreux détenteurs de deux, voire même plusieurs passeports, le terme même d’identité perdant ainsi dans une certaine mesure sa signification.

L’identité nationale, donc pour ainsi dire politique, correspond à l’appartenance à une certaine nation et, par là, aux valeurs et aux particularités qui constituent son son fondement et qui la distingue des autres nations. Sa première particularité est tout simplement géographique et elle la confine dans les frontières qu’elle a acquises à travers son histoire. Toute modification de ces dernières, soit par morcelage (exemple: l’ancienne Yougoslavie, après les guerres des années 1990 divisée en 7 nations différentes), soit par réunification de deux, voire plusieures nations (exemple: l’Allemagne après la Chute du Mur de Berlin) entraîne la modification des identités nationales des habitants concernés.

Cette identification nationale n’existe cependant, comme les nations elles-mêmes, que depuis le début du XIXe siècle, depuis la fin des Guerres Napoléoniennes, avec cependant l’exception de la France qui avait déjà vécu la naissance d’un sentiment de nationalité commune à la fin de la Guerre de Cent Ans contre l’Angleterre ou plutôt sa dynastie régnante, les Plantagenets. Il y a donc lieu de retracer l’évolution historique de l’identité de l’humain, l’identité que nous appelons politique et qui renseigne sur son appartenance à un groupe d’humains et qui se distingue de l’identité personnelle et intérieure correspondant aux particularités individuelles d’un chacun d’entre nous.

BREF APERCU HISTORIQUE

L’identité de groupe qui deviendra identité politique se développa en partant de la cellule familiale par regroupement dans des clans ou tribus. Ce n’est que vers la fin de la Néolithique qu’à la suite de la domestication de certaines plantes et animaux, de premières civilisations et ainsi de premières structures politiques se sont constituées autour des bassins fluviaux du Nil en Egypte, des Tigre et Euphrate en Mésopotamie, de l’Indus en Inde occidentale et du Huang He en Chine septentrionale. La sédentarisation et la structuration consécutive de la société humaine par la création de ccntres urbains se sont accompagnées par l’émergence d’une élite qui petit à petit s’est transformée en aristocratie dont la gouvernance sous les formes les plus multiples s’est prolongée jusqu’à la Révolution Française et l’évolution consécutive qui a vu surgir tout au long du XIXe siècle et bien au-delà les démocraties et surtout les nations qui composent le monde d’aujour d’hui.

Si maintenant nous suivons ainsi l’évolution de l’identité politique des êtres humains à travers leur histoire, nous observons très clairement que, d’une règle générale, elle s’est adaptée aux changements et à la création d’unités de regroupement des humains en entités politiques d’importance et de nature différentes. Si au début, en partant de la cellule de base, la famille, ces regroupements s’étaient formés par propres initiatives et selon des besoins économiques, dès la naissance des diverses aristocraties et la prise de pouvoir par celles-ci, les identités furent plutot imposées aux êtres humains selon les intérêts et les désirs de leurs dirigeants. Cette disposition avait été clairement illustrée, pour ne prendre qu’un exemple, à la fin des guerres de religion dans le Saint Empire, dans le Traité d’Augsburg, par le principe « Cuius regio, eius religio » quel’on peut traduire par: Le peuple doit adhérer à la religion de son régent ou monarche. D’une façon générale, dans les monarchies de l’époque, comme d’ailleurs encore aujour d’hui sous les nombreux régimes despotiques qui subsistent sous les formes les plus diverses à travers le monde, les citoyens de ces états devaient et doivent obédience aux potentats et y trouvaient et trouvent encore en quelque sorte une identité qui leur est imposée. Avec l’avènement dès le XVIIIe siècle de régimes constitutionnels, autant dans les monarchies que dans les rares républiques (France, Suisse), ce sont ces constitutions avec leurs dispositions de lois-cadres qui forment la base de l’identité des citoyens appartenant à cette nouvelle unité politique qui a émergée en parallèle, la nation.

SITUATION ACTUELLE

Si nous regardons aujour d’hui le tissu actuel qui couvre le monde et qui est constitué des différentes nations, nous sommes frappés par la disproportion de taille et ainsi de pouvoir entre celles-ci. En ressortent les grandes nations que sont les Etats-Unis d’Amérique, le Chine, l’Inde et la Russie, puis à un moindre degré, des nations émergeantes comme le Brésil, le Mexique, l’Afrique du Sud, l’Iran et d’autres. En face de ces grandes puissances les nations de moyenne et de petite taille ont entamé, par ci, par là, des regroupements dans le but d’en former des entités économiques, puis politiques, afin de s’affirmer comme contrepoids à ces grandes puissances et se hisser à leur niveau.

Ces regroupements géographiques, en dehors des alliances plutôt stratégiques comme l’OTAN (Organisation de Traité de l’Atlantique du Nord) qui englobent l’une des grandes puissances et sont ainsi dominés par celle-ci, ces regroupements ont des bases tant culturelles, comme l’Union Européenne, que même religieuse, comme la Ligue Arabe qui cependant souffre d’un manque de cohésion géographique, étant étendue sur toute l’Afrique du Nord, mais englobamt aussi les pays de la Péninsule Arabique et même certains pays de l’Afrique Equatoriale. Ailleurs, des regroupements géographiques se sont opérés soit dans un but d’abord stratégique devenu économique par la suite comme l’ASEAN (Association of Southeast Asian Nations), voire purement économique comme Mercosur (Mercado Commun del Sur) en Amérique Latine.

Nous en limitons ci-après nos réflexions à l’exemple de regroupement le plus avancé dans son évolution, l’Union Européenne.

CONSIDERATION GENERALE.

L’identité d’un chacun appartenant à un regroupement de plusieures nations, pour que celui-ci soit vivable, doit s’attacher en premier à ce regroupement de nations et supplanter son ancien et actuel attachement à sa nation d’origine ou de choix qui doit être maintenu mais qui doit reculer en arrière-plan. Un citoyen français ou allemand devra dans un avenir proche, se considérer en premier comme citoyen européen, puis à l’intérieur de cette identité comme ressortissant français ou allemand. Si je prends comme exemple comparable, quoique de taille nettement inférieure, la Confédération Helvétique, ses citoyens se considèrent en premier comme Suisses, mais attachés à un canton particulier, tel que Berne ou Zurich.

Le principe de la DIVERSITE DANS L’UNION doit diriger cette évolution.

LE PARCOURS A SUIVRE POUR ARRIVER A S’ATTACHER A UNE NOUVELLE IDENTITE QUI COIFFE EN QUELQUE SORTE L’EXISTANTE SANS POUR AUTANT L’ELIMINER MAIS LA METTRE EN DEUXIEME PLAN.

Il appartient aux instances dirigeantes de cette nouvelle unité politique qui résultera du regroupement de plusieures nations non pas d’imposer cette nouvelle identité mais de la promouvoir en mettant en avant tout ce qui réunit les citoyens de cet ensemble en repoussant en arrière plan ce qui les sépare, ce qui durant trop longtemps était mis en avant par les différentes nations et qui a conduit à tant de guerres meurtrières parmi elles.

Pour arriver à ce but, les instances dirigeantes, à part leures propres communications et le rapprochement souhaitable et encore déficiant vers la population, doit s’appuyer tant sur l’enseignement que sur les médias et ainsi l’information sous toutes ses formes actuelles et futures qui devraient se joindre à cet effort. L’enseignement notamment de l’histoire doit quitter le carcan factice d’une histoire dite « nationale » (lorsque les « nations » comme telles n’existent que depuis deux siècles et guère plus !), tel qu’il est encore enseigné de nos jours et de transmettre l’histoire européenne dans le cadre et en relation avec l’histoire du monde. Par ailleurs et avant tout il faudra mettre en évidence les valeurs culturelles, éthiques et spirituelles qui sont, à des degrés différents, communs aux Européeens et qui les distinguent des habitants d’autres cultures et d’autres regroupements politiques dans le monde.

Pour ne citer quelques unes de ces valeurs qui nous paraissent essentielles, nous y voyons les suivantes:

  1. LES DROITS DE L’HUMAIN
  2. LES REGLES QUI SONT A LA BASE DE NOS DEMOCRATIES
  3. LA PRATIQUE DU DIALOGUE BASEE SUR LA DIALECTIQUE
  4. LA TOLERANCE ET COMME COROLLAIRE LA LAICITE
  5. L’INDIVIDUALISME QUI CONDUIT A CONSIDERER LA SOCIETE COMME LA SOMME DES INDIVIDUS ET NON PAS L’INDIVIDU COMME UNE PART DE LA SOCIETE, ET QUI EST A LA BASE DE SON INVENTIVITE ET DE SON DYNAMISME

Ces regroupements s’ils réussissent créeront de nouvelles identités basées sur les vraies valeurs communes aux peuples intéressés et ils pourront ainsi conduire à un monde composé d’unites politiques aux poids comparables et libérés de l’actuel dictat exercé par les quelques superpuissances. Le chemin sera cependant long et laborieux. S’il s’avère déjà difficile pour l’Europe dont les citoyens partagent déjà largement certaines valeurs essentielles, il sera sensiblement plus problématique pour un regroupement comme l’ASEAN qui réunit en son sein 10 nations qui parlent 11 langues officielles (rien que 4 déjà pour la seule Singapour: malais, tamoul, chinois et anglais !), sans compter les langues des tribus de montagnes au Myanmar, en Thailande et au Laos, et qui pratiquent trois religions aujour d’hui encore très présentes dans ces pays. Mais ne perdons pas l’espoir qu’un jour un chacun d’entre nous se comprendra d’abord comme Européen tout en étant Français ou Allemand, d’abord comme Américain du Sud, tout en étant Chilien ou Argentin, d’abord comme Asiatique du Sudest, tout en étant Birman un Vietnamien.

Le monde pourrait ainsi changer de visage avec un découpage en ensembles politiques plus equivalentes, pratiquant entre eux la cooperation, la concurrence, certes, mais pas la confrontation, permettant ainsi a chaque citoyen de garder sa propre identite regionale a l’interieure de l’ensemble politique auquel il appartiendra, ceci par l’application de la regel

LA DIVERSITE DANS L’UNION

REVE IRREALISTE OU ESPOIR RAISONNABLE ???

Hans Gutscher, Doi Saket, 17.01.2021

LA FIN DE LA DEMOCRATIE ?

16 Oct

ETATS DES DEMOCRATIES DANS LE MONDE, CINQ ANS APRES AVOIR ECRIT MON BLOG CI-DESSOUS.

Si aujour d’hui le terme « démocratie » est appliqué à la majorité des états et qu’il figure dans la plupart des programmes des partis politiques, soit comme objectif à atteindre, soit comme acquis à préserver et à défendre, il y a toujours lieu de se demander à quel degré et et comment la démocratie est pratiquée à travers le monde.

La démocratie comme régime politique prend dans l’écrasante majorité des pays qui s’en réclament la forme d’une démocratie représentative, dans laquelle les citoyens exercent leur droits de souverains par délégation à leurs représentants, des députés élus généralement au suffrage universel. Quelques très rares exemples comme notamment la Suisse connaissent des formes de démocratie directe par voie de référendum et/ ou d’initiatives populaires

BREF RAPPEL HISTORIQUE

Les différentes formes de régimes démocratiques ont pris leurs sources dans les gouvernements des républiques urbaines de l’ancienne Grèce, puis quelques siècles plus tard dans la mouvance des états- villes libres du Saint- Empire, tous ces ensembles ayant cependant été gouvernés par des oligarchies. Sur le plan théorique et légal le principe de régime démocratique s’est petit à petit concrétisé à travers les textes faisant lois d’abord en Angleterre ( Bill of Rights), puis en France sous la Révolution de 1789 et les différentes constitutions consécutives (notamment par les apports de E.J.Sieyès), pour ensuite se développer durant les XIXe et XXe siècles et pour devenir pratiquement la norme de régime politique dans le monde occidental depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

A noter que mis à part quelques rares exemples limités à l’Inde occidentale après les campagnes d’Alexandre le Grand et l’influence hellénique consécutive, aucune forme de régime démocratique ne s’est jamais développée à travers les siècles dans le centre et et l’Est du continent asiatque. Les fondements et les traditions de cette forme de régime politique se limitent donc à l’Occident (y compris une large part de ses anciennes colonies) et trouvent leur berceau dans le Bassin Méditerranéen.

ETAT ACTUEL ET MENACES

Si aujour d’hui le régime démocratique semble dominer le monde et se voit être officiellement appliqué dans ls majorité des états, il se voit confronté à des menaces sournoises qui s’attaquent à ses fondements mêmes. Quelles sont elles? Nous essayons ci-dessous de les lister comme suit:

  1. utilisation du terme « démocratie » volontairement ou involontairement à tort. Dans beaucoup de cas les seules élections, souvent truquées, servent à justifier un régime soi-disant « démocratque ».
  2. le passage discret et à peine visible du vrai pouvoir décisionnel du domaine politique vers le domaine économique où les décisions sont prises dans les différentes formes de sociétés par les seuls propriétaires. A l’intérieur de ce déplacement des pouvoirs les entités économiques les plus importantes profitent de leur caractère multinational vis-à-vis des pouvoirs politiques confinés dans leurs cadres légaux nationaux.
  3. l’évolution démographique entraînant la surpopulation et la concentration des humains dans des ensembles politiques surdimensionnés et centralisés peu propices au développement de toute forme de régime démocratique.
  4. la diminution, voire l’absence même des sciences autrefois dites « humaines » et des disciplines créatives dans l’éducation qui ne sert de plus en plus qu’à former des forces de travail et de recherche nécessaires au fonctionnement et au développement des grandes entreprises multinationales.Y collaborent activement les médias de plus en plus uniformisés et dirigés par les principaux acteurs économiques.
  5. les migrations en cours et, prévisiblement beauoup plus importants à l’avenir, qui créent et qui créeront des perturbations suivies d’une possible véritable altération des convictions et des pratiques établies parmi les populations des quelques véritables démocraties.

MESURES ENVISAGEABLES POUR L’AVENIR

la démocratie comme attitude générale, avec ses droits et ses devoirs, devra être transmise et enseignée afin de former des citoyens responsables et engagés dans la gestion politique de la société.

  • la démocratie ne pourra se développer et s’affermir que dans des ensembles politiques limités en taille et véritablement identitaires: des régions intérieures aux pays actuels voire transfrontalières.
  • pour redonner la priorité au politique par rapport à l’économique, ces unités, ces régions, devront se regrouper dans de grands ensembles politiques, ceci par volonté populaire et par délégation de pouvoirs, afin de pouvoir faire contrepoids, puis prendre le dessus sur les puissances économiques, sociétés multinationales, trusts étatiques, etc.
  • révision de la législation existante, régissant les pouvoirs économiques. Y introduire la notion de participation aux décisions pas seulement des employés mais dans une certaine mesure aussi des administrations politiques locales concernées.
  • limiter et gérer les migrations par la diminution drastique de la production et de la commercialisation des armements à travers la monde, par l’interdiction d’immigration à tous les représentants de mouvements et de religions ouvertement opposés aux principes même de la démocratie (imams salafistes, et autres), par l’information donnée aux immigrants sur les fondements et les règles propres au régime démocratique et leur engagement formel de respect et de suivi de ce cadre politico- juridique.

PERSPECTIVES

Comme esquissées ci-dessus les mesures propres à développer, voire même, par endroits sauver le régime démocratique sont ainsi connues. Elles se heurtent cependant aux intérêts de grandes nations (Etats-Unis, Chine, Russie, etc) et de grandes sociétés qui gouvernent largement le monde. Seuls des soulevements populaires à grande échelle, dépassant largement les limites nationales, voire même continentales, pourraiemt arriver à changer l’évolution actuelle inquiétante. Ils sont cependant peu probables (nous ne vivons plus dans le XIXe voir même le XXe siècle) et nous nous dirigeons, hélas, partout dans le monde et sous diverses formes, vers l’instauration de dictatures économico-politiques et ainsi vers la mort de la démocratie.

ETAT DES DEMOCRATIES CINQ ANS APRES, EN 2025

Cinq ans après l’écriture de mon blog ci-dessus force est de constater que mes perspectives pessimistes rédigées en octobre 2020 sont amplement confirmées , voir même dépassées par la réalité telle qu’elle se présente aujourd’hui en octobre 2025. L’image qui s’offre à nous en ce moment, principalement dans le monde occidental, ressemble carrément à un champ de ruines. Le principe démocratique est un peu partout mis à mal et il est affecté durement dans ces composants, tel que résumé comme suit:

  • LA SEPARATION DES POUVOIRS, éxecutif, législatif et judiciaire, notamment par l’intrusion de l’éxecutif dans le judiciaire. Exemples: la Hongrie, la Pologne et les Etats-Unnis sous la présidence de Donald Trump.
  • IMMISSION DE GOUVERNEMENTS DANS DES PAYS ETRANGERS, voire également de l’Union Européenne, par sa commission, exemples: la CIA, donc les Etats-Unis d’Amérique, en Ukraine en 2014, l’Union Européenne et la France en Roumanie en 2025, l’Union Européenne seule en Moldavie en 2025.
  • TENTATIVE D’INTERDICTION D’UN PARTI D’OPPOSITION, discussion en cours en Allemagne, concernant l’AfD, Alternative fuer Deutschland, en Moldavie, exclusion des partis dits d’accord avec la politique de la Russie, aux élections législatives en 2025.
  • L’ACCROCHAGE DES DIRIGEANTS AU POUVOIR, tels qu’actuellement Emmanuel Macron, président français, Friederich Merz, chancelier fédéral en Allemagne, en dépit d’un soutien populaire entre 10 et 20 % selon les sondages.
  • BANNISSEMENT DES OPPOSANTS INFLUENTS DANS LES DEBATS TELEVISES ET DANS LA PRESSE OFFICIELS, attenants aux grandes sociétés financières à travers le monde.
  • LES FAUSSES PROMESSES ELECTORALES, très souvent « oubliées » après les eéections par les vainqueurs, notamment actuellement par la coalition gouvernant l’Allemagne.
  • LA DIABOLISATION D’UN ENNEMI FICTIF ET DE SES ADEPTES, voire même simplement des gens qui essaient de comprendre la situation politique sans parti pris, comme par exemple le président Putin dans le cadre de la Guerre d’Ukraine, par la majorité des gouvernements occidentaux.

Ces exemples récents qui résument une tendance qui se renforce, hélas, de jour en jour, compromet et menace les piliers fondateurs de la démocratie, à savoir, la séparation des pouvoirs, la liberté d’expression et de réunion et le dialogue politique dialectique qui , partant de thèse et d’antithèse permet d’arriver à la synthèse propre à satisfaire au mieux la volonté populaire.

En conclusion, force est de constaterqu’à travers le monde, notamment occidental, la démocratie ne donne plus que l’image d’une idée généreuse malmenée, aboutissaàt a une caricature calamiteuse et mensongère. Seul un soulèvement populaire à grande échelle, tel qu’il s’est formé contre le génocide perpétré par Israel contre le peuple palestinien, pourra nous ramener à un retour de la démocratie dans le respect du vrai souverain: LE PEUPLE. A noter cependant que dans beaucoup de pays situés en dehors du monde occidental les peuples n’ont ni les bases, ni la volonté d’adhérer à un système démocratiquequi donne au citoyen des droits mais aussi des devoirs. Serait-il alors démocratique que de leur imposer la démocratie ?

Hans Gutscher, Doi Saket, octobre 2020, réactualisé en octobre 2025